Le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, a apporté ce vendredi des précisions sur la mesure gouvernementale relative à la prise en charge systématique des urgences vitales dans les hôpitaux publics. Adoptée en Conseil des ministres, cette réforme vise à garantir des soins immédiats aux patients dont la vie est directement menacée.
Selon l’autorité ministérielle, une urgence vitale correspond à toute situation médicale pouvant entraîner rapidement le décès d’une personne sans intervention immédiate. Il a notamment cité les cas d’infarctus, de détresse cardiaque ou encore les crises convulsives chez les enfants. Dans ces situations, les équipes médicales doivent agir sans attendre les formalités administratives ou financières.
Pour rendre cette mesure effective, des médicaments essentiels ont été prépositionnés dans les services d’urgence des établissements publics. Les soignants peuvent ainsi administrer les premiers traitements dès l’arrivée du patient, avant que les proches ne prennent en charge les démarches liées à la suite des soins.
Le ministre a également assuré que le personnel de santé a été préparé à l’application de cette décision depuis plusieurs semaines. Il a indiqué que les structures sanitaires publiques sont désormais tenues de prodiguer les soins nécessaires à toute personne reconnue en situation d’urgence vitale, avec pour priorité absolue la préservation de la vie humaine.
