En visite en Haïti, le secrétaire général des Nations unies António Guterres a dressé un constat alarmant de la situation sécuritaire et humanitaire du pays. Après avoir rencontré des autorités locales, des représentants de la société civile et visité des sites de déplacés, il a décrit une crise profonde liée à l’insécurité.
Selon lui, les gangs armés contrôlent une grande partie du territoire, provoquant déplacements massifs de populations, insécurité alimentaire et effondrement des services sociaux. Il a également dénoncé l’enrôlement massif d’enfants dans les groupes armés, qu’il qualifie de pratique « inacceptable ».
Face à cette situation, António Guterres a réaffirmé que les Nations unies restent engagées aux côtés du peuple haïtien et ne comptent pas abandonner le pays. Il a appelé la communauté internationale à ne pas détourner le regard de la crise.
Malgré ces engagements, de nombreux habitants continuent de s’interroger sur l’efficacité réelle des interventions internationales face à la dégradation persistante de la situation en Haïti.
