Les autorités iraniennes ont confirmé ce dimanche 1er mars la mort du guide suprême Ali Khamenei, tué lors de frappes menées conjointement par les États-Unis et Israël. L’annonce initiale avait été faite la veille, samedi 28 février, par le président américain Donald Trump. Selon la télévision d’État iranienne, l’ayatollah a perdu la vie dans cette opération qualifiée de « préventive », déclenchée par des frappes américano-israéliennes. Les Gardiens de la révolution ont réagi en promettant un « châtiment sévère ».
À Téhéran, des milliers de personnes sont descendues dans les rues après l’officialisation du décès. Des scènes de recueillement ont été observées, avec des habitants brandissant des drapeaux iraniens et scandant des slogans hostiles aux États-Unis et à Israël. La télévision nationale a également diffusé des images d’un drapeau noir hissé sur le dôme du sanctuaire de Mashhad, ville sainte située dans le nord-est du pays.
D’après les médias officiels, un triumvirat composé du président Masoud Pezeshkian, du chef du pouvoir judiciaire Gholamhossein Mohseni Ejeï et d’un représentant du Conseil des gardiens de la Constitution assurera la transition à la tête de l’État.
Depuis la Floride, Donald Trump avait annoncé la mort du dirigeant iranien aux alentours de 21h30, saluant l’issue de l’opération sur son réseau social. Par ailleurs, la chaîne publique israélienne a indiqué que le corps du guide suprême aurait été extrait des décombres de son complexe et qu’une photographie aurait été présentée au Premier ministre Benjamin Netanyahu ainsi qu’au président américain.
