Mercredi soir, en quart de finale aller de la Ligue des Champions, le Paris Saint-Germain a dominé Liverpool 2-0 dans un match où les Parisiens ont rapidement imposé leur rythme. Dès les premières minutes, le PSG a pris l’avantage face à une équipe anglaise très regroupée. À la 11ᵉ minute, Doué a ouvert le score après une frappe lobée sur laquelle Gravenberch a involontairement dévié le ballon, laissant Mamardashvili impuissant. Liverpool a tenté de réagir en pressant un peu plus haut, mais cette initiative n’a pas duré longtemps et le gardien Safonov n’a quasiment pas été inquiété.
Tout au long du match, le PSG a montré une grande solidité collective, en multipliant les efforts à la perte de balle et en exploitant ses qualités techniques. Kvaratskhelia a failli doubler la mise en première mi-temps, mais Mamardashvili s’est illustré par plusieurs arrêts importants, notamment face à Doué servi par Nuno Mendes. En seconde période, l’ouverture du score initial a laissé place à la domination continue des Parisiens, et c’est finalement Kvaratskhelia qui a fait le break à la 65ᵉ minute, profitant d’un service parfait de Neves et d’une sortie maladroite de Gravenberch et Mamardashvili. Quelques situations auraient pu permettre au PSG d’aggraver le score, notamment des frappes de Dembélé et Nuno Mendes, mais malgré ces occasions manquées, les statistiques témoignent d’une domination écrasante : 74 % de possession, 744 passes réussies sur 92 %, et 18 tirs dont 6 cadrés, contre seulement 3 tirs pour Liverpool, aucun cadré.
Dans le même temps, l’Atletico Madrid s’est imposé 2-0 au Camp Nou face au FC Barcelone, dans une rencontre où les Blaugrana ont été réduits à dix avant la pause après l’expulsion de Cubarsi. Dès les premières secondes, les deux équipes ont montré un engagement intense, avec plusieurs occasions de part et d’autre, notamment pour Rashford côté catalan et Alvarez côté madrilène. L’Atletico a su profiter de son avantage numérique sur un coup franc magistral d’Alvarez juste avant la pause (0-1, 45ᵉ). Au retour des vestiaires, malgré la supériorité numérique adverse, Barcelone a tenté de revenir, mais a été puni sur une contre-attaque conclue par Sorloth à la 70ᵉ minute (0-2).
Cette victoire représente un exploit pour Diego Simeone, qui bat le FC Barcelone pour la première fois de sa carrière au Camp Nou après 25 matchs sans succès dans ce stade. Les statistiques montrent également les difficultés du club catalan : 14 matchs consécutifs en Ligue des Champions avec au moins un but encaissé, une performance qui met en évidence la fragilité défensive persistante des Blaugrana. Avec ce résultat, l’Atletico prend une option majeure pour la qualification, tandis que Barcelone devra réaliser un exploit à Madrid pour espérer continuer sa route en demi-finale.
